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Dans la troisième partie de cette série d'articles, nous avions répondu à la question suivante : Quels bénéfices concrets les entreprises retirent-elles d’une lutte active contre la fraude ? Fidélisation des clients, réduction des coûts d'exploitation, amélioration de  l'image de marque... les plus proactives dans cette démarche en retirent un avantage concurrentiel certain.

Un constat s’impose : plus l’entreprise est grande, plus elle est structurée et plus les procédures
« anti-fraude » auront des chances d’exister et de fonctionner. Ce qui parait évident, voire indispensable pour un grand groupe ou une grosse ETI, le sera moins pour une PME ou une TPE.
Pourtant, on l’a vu, l’exposition au risque de fraude est la même. Une bonne stratégie de lutte contre la fraude se base sur trois piliers : les nouvelles technologies, l’organisation, et le comportement.

Les nouvelles technologies


Commençons par les nouvelles technologies pour 3 raisons :
- c’est par elles que s’amorcent la modernisation et la digitalisation des entreprises,
- elles aident les directions financières à systématiser la détection des fraudes,
- elles permettent de lutter efficacement contre ces dernières grâce à une plus grande « puissance de feu » et à une facilité d’adaptation dont ne disposent pas les méthodes plus traditionnelles.

 Le Big Data et le Machine Learning

La première permet de gérer d’énormes volumes de données, souvent en temps réel et la seconde, composante de l’Intelligence Artificielle au sens large, vise à la création et l’utilisation d’algorithmes qui permettront d’obtenir une analyse prédictive à partir de ces données.

Elles permettent aussi à l’entreprise d’aller plus loin en déterminant par exemple un score de risque lié à ses clients et ses fournisseurs.

Les technologies de dématérialisation

Les technologies de dématérialisation s’appuyant sur l’Intelligence Artificielle sont l’autre outil indispensable.
La dématérialisation compte beaucoup dans une démarche de maîtrise des risques, en plus d’apporter de la rapidité, une baisse des coûts et de l’agilité. Le fait de créer et structurer un processus rigoureux permettant une traçabilité et une sécurité totales rend ces solutions extrêmement efficaces dans la lutte contre la fraude.

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On peut également évoquer :

Le RPA (Robotic Process Automation) qui est une technologie, basée également sur le machine learning, permettant d’automatiser les tâches fastidieuses et répétitives ; le « robot logiciel » pourra par exemple effectuer des interrogations de bases de données, maintenir des enregistrements, établir des reportings comptables ou encore traiter des transactions peu complexes.
Il ne faut pas perdre de vue que les nouvelles technologies profitent également aux fraudeurs qui déploient souvent des trésors d’imagination et d’ingéniosité pour parvenir à leurs fins.
L’enjeu est donc pour les entreprises et pour leurs directions financières, à raison toujours plus exigeantes, de conserver un coup d’avance pour gagner cette course.

L’organisation


Le contrôle interne n’est pas une notion nouvelle et, depuis 1992 avec la création du référentiel COSO, puis sa suite avec COSO 2, les entreprises ont un cadre sur lequel s’appuyer. La plupart des rapports de contrôle interne y font d’ailleurs référence.
Même si les composantes de ce référentiel sont de plus en plus challengées par les nouvelles technologies, elles restent, sur le fond, un bon fil conducteur qui se déroule comme suit :

fraude

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Les comportements

La sensibilisation des collaborateurs est d’une importance capitale, car, on l’a vu plus haut, la plupart des fraudes s’appuient sur un manque de vigilance ou une certaine naïveté des collaborateurs voire sur une complicité interne à l’entreprise ou de partenaires proches.

Deux points sont à mettre en avant :
- cette démarche de sensibilisation / formation s’adresse à tous les services et à tous les niveaux hiérarchiques de l’entreprise, y compris le top management, autant pour la prise de conscience que pour l’exemplarité.
- il faut aussi mettre en place une communication adaptée aux différentes strates de l’entreprise et aux différents publics ; celle-ci doit véhiculer le message que le sujet est vital et que les retombées sont positives et concrètes pour l’entreprise.

Nous verrons dans le cinquième et dernier article de cette série, comment la dématérialisation s'inscrit comme la solution idéale pour sécuriser les processus comptables et financiers.

 

 Tags: Tendances Numériques Entreprises

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