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Dans un monde en pleine transformation numérique, la sécurité et donc la prévention et la lutte contre la fraude – en particulier documentaire - est un sujet qui ne cesse de prendre de l’ampleur.

Les voyants des entreprises françaises sont au rouge : aujourd’hui, plus de trois quarts d’entre elles ont été en 2017, victime d’au moins une tentative de fraude et près de 8 DAF sur 10 se déclarent préoccupés par les problématiques de fraude.
Pour autant, cette prise de conscience peine encore à se traduire dans les faits. Une majorité des organisations françaises ne disposent pas de plan à activer en cas de fraude malgré les risques considérables encourus : le risque financier arrive en tête suivi de très près par le vol de données et les impacts sur la réputation.

Historiquement le directeur financier a toujours eu un rôle stratégique dans la gestion des risques, à la fois par son rôle de conseil et de partie prenante, par sa capacité à éclairer et faciliter les prises de décisions, et par sa connaissance approfondie des organisations.

Il doit aujourd’hui adapter ces atouts à une nouvelle forme de fraude, plus agressive qui va au-delà de ses formes traditionnelles qu’ont été les détournements de fonds internes et l’espionnage industriel.

Comment ?

Nous vous livrons ici les 7 commandements à suivre pour devenir ce chef d’orchestre de la lutte contre la fraude.

 

De la gestion des risques ta priorité tu feras !

12 % des entreprises françaises ont subi plus d’1 million de dollars de pertes dues à la fraude

Pourtant, malgré ces chiffres alarmants, l’étude de PwC confirme que seule la moitié des entreprises interrogées déclare avoir mené une évaluation globale du risque en matière de fraude au cours des deux dernières années, un chiffre encore beaucoup trop faible au vu des nombreux maux qu’elle engendre.

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Tes processus tu automatiseras !

L’opportunité de la fraude peut naître d’une défaillance des processus.

Dans de nombreux cas, ces défaillances peuvent être « facilement » corrigées en automatisant les tâches chronophages et répétitives, sources d’erreurs.

Les Directeurs Financiers ayant adopté l’automatisation y voient d’ailleurs une opportunité supplémentaire pour permettre à leur équipe de se concentrer sur l’analyse statistique, la prévention des risques et le conseil stratégique.

 

Avec tes pairs techniques tu dialogueras !

30 % des DAF et DSI sont d’accord sur un point : les DAF ont une vision dépassée du rôle du DSI.

On évoque souvent une relation conflictuelle entre DAF et DSI : incompréhensions, manque de vision business pour les uns, manque d’expertise technique pour les autres. Dans un contexte de transformation digitale, face à des failles de sécurité qui augmentent, certaines données sensibles sont à risque : fichiers clients, coordonnées bancaires, brevets, etc.

DAF et DSI doivent donc apprendre à collaborer : si le DAF demeure le garde-fou en matière de coûts, le rôle du DSI est primordial pour accompagner les directions financières dans la gestion des outils technologiques et des données.

 

Téléchargez l'intégralité des commandements pour le DAF ici :

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 Tags: Tendances Numériques Entreprises

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